Évaluation de l’immunoblot recomLine CMV® dans le cadre du diagnostic sérologique de l’infection à cytomégalovirus
(Document en Français)
- Thèse consultable sur internet, en texte intégral. Accéder au(x) document(s) : Ce document est protégé en vertu du Code de la Propriété Intellectuelle.
- Auteur
- Lutz Thibaut
- Date de soutenance
- 23-10-2024
- Directeur(s) de thèse
- Hantz Sébastien
- Etablissement de soutenance
- Limoges
- Discipline
- Pharmacie
- Classification
- Médecine et santé
- Mots-clés
- Cytomégalovirus,
- Buvardage,
- Diagnostic immunologique,
- Technique immunoenzymatique
Le cytomégalovirus humain (CMVH) est responsable d’infections sévères chez les sujets immunodéprimés. Au cours de la grossesse il peut être responsable d’infections congénitales graves pouvant conduire au décès in utero ou bien à de sévères atteintes neurosensorielles. Actuellement, la détermination du statut immunitaire des patients à risque de réactivation de CMVH et le diagnostic d’une infection congénitale à CMVH sont réalisés par sérologie. Les méthodes immunoenzymatiques automatisées présentent un avantage en termes de cout et de rapidité mais peuvent manquer de spécificité, en particulier pour la détection d’IgM et en cas de faible taux d’IgG. De plus, ces méthodes ne permettent pas toujours de dater une infection à CMVH en l’absence d’antériorité. Dans ce contexte, nous avons cherché à évaluer les performances diagnostiques d’une méthode de confirmation : les immunoblots recomLine CMV IgM/IgG MIKROGENR. Nous avons comparé, dans une étude rétrospective, les résultats de trois méthodes immunoenzymatiques automatisées (LIAISON XLR, VIDASR et ALINITYR) avec les immunoblots recomLine CMV IgM/IgGR pour la détermination du statut sérologique de 67 patients. Les immunoblots recomLine CMV IgMR ont montré une valeur prédictive négative supérieure à la méthode immunoenzymatique LIAISON XL IgMR, malgré certains faux positifs en cas d’infection a EBV ou de facteur rhumatoïde. Les immunoblots recomLine CMV IgGR présentent une sensibilité (95%) et une spécificité (100%) supérieures aux sérologies automatisées en cas de faibles taux d’IgG (<50UI/ml) (n=30 sérums). Les immunoblots recomLine CMVR ont également montré un intérêt dans la datation d’une infection a CMVH au cours de la grossesse. Ces données suggèrent que les immunoblots recomLine CMVR ont leur place dans l’arsenal diagnostic du centre national de référence des Herpesvirus.
- Type de contenu
- Text
- Format
- Entrepôt d'origine
- Identifiant
- unilim-ori-132090
- Numéro national
- 2024LIMO3362
Pour citer cette thèse
Lutz Thibaut, Évaluation de l’immunoblot recomLine CMV® dans le cadre du diagnostic sérologique de l’infection à cytomégalovirus, thèse d'exercice, Limoges, Université de Limoges, 2024. Disponible sur https://aurore.unilim.fr/ori-oai-search/notice/view/unilim-ori-132090